1. Conserver ce qui compte
Avant de demander un retrait, réalisez vos copies par vos propres moyens. Décidez quelles versions doivent être conservées.
Wayback Machine + 8 autres services similaires au choix.
Votre site a changé, mais ses anciennes pages circulent encore. Le cabinet identifie les copies accessibles, prépare les demandes de retrait ou de restriction et vérifie les réponses. Vous choisissez les domaines, les services et le niveau d’accompagnement.
Des courriers officiels d’avocat. Si vous confiez les démarches au cabinet, les courriers aux services tiers sont établis et signés par Maître Martin Lacour, avocat, dans le cadre de votre mandat.
Service B2B réservé aux professionnels, pour les besoins de leur activité. Prix HT, TVA 20 % et TTC précisés.
Un périmètre clair. Des honoraires annoncés. Aucun retrait garanti.
Commencez sans transmettre de document. Vous verrez le prix et le périmètre avant de contacter le cabinet.
Le cabinet peut désormais examiner votre demande. Cela ne vaut pas acceptation : Maître Martin Lacour doit d’abord valider manuellement l’absence de conflit d’intérêts à la date d’examen.
Référence :
Conservez votre code d’accès personnel maintenant. Il ne sera pas réaffiché et n’est pas envoyé automatiquement par e-mail.
Ne partagez pas ce code. En cas de perte, contactez le cabinet depuis l’adresse indiquée dans votre demande.
À chaque étape, vous pouvez reprendre le parcours accompagné sans perdre vos choix.
Avant de demander un retrait, réalisez vos copies par vos propres moyens. Décidez quelles versions doivent être conservées.
Domaines racines, alias, variantes accentuées et sous-domaines historiques : une recherche vide ou un CAPTCHA ne prouvent pas l’absence de captures.
Adaptez votre demande au service et au régime d’archivage. Vérifiez les effets d’un accord. Un refus peut justifier une négociation ou une autre démarche.
Les modèles de courriers du cabinet sont réservés aux clients dans le cadre de leur mission.
Un avocat formé à la négociation analyse les motifs, prépare la réponse et examine les voies pertinentes, dont la saisine d’un médiateur si elle est recevable.
Le résultat de recherche est daté et documenté. Si nécessaire, une demande de vérification est adressée au service. Cela ne garantit pas l’absence de toute copie.
La réponse et ses effets sont deux choses différentes. Le cabinet contrôle les URL concernées et consigne les vérifications.
Vous savez déjà ce que vous cherchez ? Retrouvez les points à vérifier avant de choisir votre mission.
Domaines, alias et anciennes pages : un audit documenté, avec un plan d’action.
Périmètre, justificatifs et contrôle d’une demande de retrait.
Données conservées, blocage de CCBot et réutilisations : trois sujets à distinguer.
Des mesures ciblées qui tiennent compte du référencement à conserver.
Choisir les priorités et le rythme des relances, sans promettre la réponse d’un tiers.
Une démarche différente des archives, à examiner sur devis complémentaire.
Les services d’archivage conservent des versions de sites. Les « aspirateurs web » copient des pages ou des ressources, parfois automatiquement, pour les conserver ou les réutiliser. Tous n’offrent pas une consultation publique, et une suppression du site d’origine ne retire pas leurs copies.
Le droit à l’oubli recouvre plusieurs démarches à distinguer. Demander le retrait ou la restriction d’une archive vise son opérateur. Le déréférencement vise certains résultats d’un moteur de recherche : il n’efface pas le contenu source, comme le rappelle la CNIL.
Une ancienne page peut susciter des questions chez vos clients ou partenaires. En cas de crise, l’avocat examine le contexte, les preuves à conserver, les priorités et les réponses déjà reçues. Il adapte les demandes et la négociation sans garantir la disparition d’un contenu ni la réponse d’un tiers.
Le forfait porte sur les domaines et services d’archivage sélectionnés. Une intervention sur Google, une IA, un réseau social ou un site source n’est pas incluse par défaut. Le volet moteurs de recherche et IA exige un examen et un devis distincts. Il n’existe ici aucune promesse d’effacement général d’Internet.
Des règles robots.txt et des mesures techniques adaptées peuvent limiter certaines collectes futures. Tous les robots ne respectent pas ces règles ; elles n’effacent pas les captures passées. La prévention est proposée par défaut dans le configurateur et son retrait réduit le prix.
La double authentification est obligatoire dans les espaces client et cabinet : code personnel ou mot de passe, puis code de l’application d’authentification. Le simulateur public ne permet pas de consulter un dossier, ses messages ou sa préfacturation personnalisée. Les documents sensibles ne doivent pas être joints au formulaire initial.
Lire le tutoriel du cabinet sur les demandes aux services d’archivage · Choisir mon accompagnement